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 Afrique du Sud 2010

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Dim 20 Juin - 11:46

Anelka

"Ce ne sont pas mes mots"

A peine exclu de l'équipe de France, Nicolas Anelka a tenu à réagir sur le site de France Soir. Le buteur de Chelsea a confirme qu'une "discussion houleuse" avait opposé les deux hommes "mais elle s'est déroulée dans le secret du vestiaire, entre le coach et moi, devant mes partenaires et le staff. Cela n'aurait jamais du sortir du vestiaire. Je ne sais pas à qui cela peut faire du bien de répandre de telle choses mais certainement pas aux Bleus." S'il "accepte" son exclusion de l'équipe de France et souhaite bonne chance à cette dernière, Anelka assure "que les mots qui sont sortis dans la presse ne sont pas (s)es mots" et ne préfère pas en dire plus sur le moment car "l'équipe de France a une grosse échéance mardi prochain contre l'Afrique du Sud, avec encore une qualification possible dans cette Coupe du monde".

Anelka assure enfin avoir "beaucoup de respect pour l'équipe de France (...), également beaucoup de respect pour tous mes coéquipiers sans exception." Et pour Raymond Domenech ? Pas un mot.

Les autres réactions ne devraient pas tarder. Et d'autres détails remonter à la surface. Samedi, vers 18h30, Patrice Evra et Jean-Pierre Escalettes et Jean-Louis Valentin, directeur général de la fédération, seront chargés de l'opération communication devant les journalistes présents à Knysna. Sur les ondes de RTL, Noël Le Graët s'est déjà expliqué. "C'était normal de le faire aujourd'hui", a affirmé le vice-président de la FFF, visiblement choqué par ce nouvel épisode qui vient de secouer l'équipe de France : "Je trouve ça toute à fait invraisemblable parce que, si quelqu'un a protégé Nicolas Anelka, c'est bien Raymond Domenech. Il peut y avoir des divergences d'appréciation quant à la tactique ou le positionnement mais ça mérite des conversations un peu plus aimables. Un incident comme celui-là ne doit pas se produire". "Qu'Anelka rentre à Paris à pied, pas en avion !", s'est pour sa part emporté Bernard Saules, membre du conseil fédéral de FFF, qui s'interroge : "il aurait dû être dans l'avion dès vendredi matin, puisque ça s'est passé jeudi soir, pourquoi attendre que l'histoire soit sortie dans la presse ?"

Un lourd passif

Reste que cette exclusion n'est qu'un énième épisode dans les relations houleuses entre Anelka et l'équipe de France. L'ancien Parisien a toujours eu des rapports conflictuels avec les sélectionneurs en équipe de France. En août 2003, il avait déclaré dans Paris Match à propos de Jacques Santini: "Je n'ai pas besoin de l'équipe de France. Qu'il s'agenouille devant moi, s'excuse d'abord, et après je réfléchirai". L'attaquant avait ensuite lancé au début de l'ère Domenech : "Je pense que je ne reviendrai pas en bleu tant que Raymond Domenech sera en place. Même quand il y a 60.000 blessés, il ne me prend pas !". Puis, le joueur avait fait amende honorable et le 5 octobre 2006 Raymond Domenech l'avait rappelé dans le groupe France. Depuis, le joueur semblait apaisé. Mais sur le terrain, en préparation et en Coupe du monde, il est soudainement redevenu cet individualiste forcené, jouant à contre-courant de l'attaque.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Dim 20 Juin - 12:13

Mondial 2010. Battu par le Danemark, le Cameroun déjà éliminé

Football dimanche 20 juin 2010




  • Battus par le Danemark, Jean II Makoun , Assou-Ekotto et les Camerounais sont les premiers éliminés de ce Mondial

    Le Danemark s'est relancé dans la course à la qualification dans le groupe E de la Coupe du monde de football en battant le Cameroun 2-1, samedi, à Pretoria. La défaite, à l'inverse, est synonyme d'élimination pour les Lions indomptables, déjà battus 1-0 par le Japon pour leur entrée en lice dans la compétition.

    Ce résultat fait indirectement le bonheur des Pays-Bas qui, après leur victoire en début d'après-midi contre le Japon (1-0), sont qualifiés pour les huitièmes de finale. Japonais et Danois s'affronteront jeudi dans un match couperet dont le vainqueur sera lui aussi qualifié.

    Les hommes de Paul Le Guen pourront nourrir des regrets légitimes tant ils se sont créé d'occasions mais ils ont buté sur un Thomas Sörensen dans un grand soir et ont payé au prix fort leurs trop nombreuses largesses défensives.

    Après l'ouverture du score de Samuel Eto'o en début de match, Nicklas Bendtner a égalisé en première période et Dennis Rommedahl a offert la victoire aux siens à l'heure de jeu. Dès l'entame de match, les Camerounais montrent pourtant un tout autre visage que celui affiché lundi contre le Japon.

    Les Danois sont étouffés par le pressing des Africains et, après deux tirs inoffensifs, ceux-ci finissent par profiter d'une erreur de relance de la défense scandinave. Achille Webo intercepte une passe trop molle de Christian Poulsen et sert son capitaine Samuel Eto'o qui, seul à neuf mètres face à Thomas Sörensen, n'éprouve aucune peine à tromper le gardien danois pour inscrire son 45e but en sélection (10e).

    Les débats s'équilibrent ensuite et les actions se font rares jusqu'à l'égalisation danoise peu après la demi-heure de jeu. Lancé en profondeur côté droit, Dennis Rommedahl profite d'une erreur d'appréciation de son défenseur Assou-Ekotto pour dévorer l'espace et servir aux six mètres Nicklas Bendtner. Le gardien Hamidou Souleymanou est trop court et l'attaquant d'Arsenal n'a plus qu'à se jeter au second poteau pour pousser le ballon dans le but vide (33e).

    ETO'O SUR LE POTEAU

    La fin de la première période s'anime et en l'espace de deux minutes les deux équipes manquent l'occasion de prendre l'avantage. C'est d'abord Rommedahl qui réalise un festival sur le flanc droit, dribble deux joueurs et sert Jon-Dahl Tomasson en retrait mais la frappe de l'attaquant danois est repoussée par un défenseur (42e).

    Sur la contre-attaque, menée tambour battant par les Camerounais, Eto'o voit sa frappe du gauche repoussée par le poteau de Sörensen. Dans la minute qui suit, Achille Emana s'infiltre au milieu de deux défenseurs danois mais son tir trop mou est arrêté par le gardien.

    Sörensen, dans un grand soir, repousse une nouvelle tentative dès la reprise en claquant en corner une tête du Marseillais Stéphane Mbia prête à se loger sous la barre transversale. La réplique danoise ne tarde pas mais la frappe à 25 mètres de Christian Poulsen est déviée par Souleymanou.

    Le ballon voyage toujours d'un camp à l'autre et, après une occasion manquée par Achille Webo sur un tir en pivot trop écrasé, les Danois placent un contre assassin. Lancé en profondeur côté droit, Rommedahl, toujours lui, n'éprouve aucun mal à effacer Jean II Makoun dans la surface d'un crochet du droit. L'attaquant de l'Ajax Amsterdam place une frappe enroulée du gauche imparable pour Souleymanou (61e).

    Le match s'apparente alors à une rencontre de handball. Les Camerounais font le plus souvent le siège de la surface danoise, tentent de passer à droite, à gauche, au centre mais l'arrière-garde scandinave ne rompt pas. A l'inverse, les contres danois sont toujours aussi tranchants et il s'en faut d'un rien pour que Tomasson ne trompe la vigilance de Souleymanou (71e).

    Les situations chaudes se multiplient dans les dernières minutes sur le but de Sörensen, qui s'interpose sur une frappe à ras de terre d'Emana (77e) puis voit son défenseur Christian Poulsen se sacrifier au contre sur un tir puissant de Vincent Aboubakar qui le laisse K.-O. (82e). Les dernières minutes n'y changent rien et les Camerounais, qui ont trop gâché, quittent le Mondial par la petite porte.

    CAMEROUN - DANEMARK : 1-2

    Arbitre: J. Larrionda (URU).

    38 704 spectateurs.

    BUTS. Cameroun: Eto'o (10). Danemark: Bendtner (33), Rommedahl (61).

    AVERTISSEMENT. Cameroun: Bassong (49), Mbia (75). Danemark: Sörensen (86), Kjaer (87).

    Cameroun : Souleymanou - Mbia, Nkoulou, Bassong (Idrissou 72), Assou-Ekotto - Song, Geremi, Enoh (Makoun 46), Emana - Webo (Aboubakar 78), Eto'o (cap)

    Entraîneur : Paul Le Guen.

    Danemark : Sörensen - Jacobsen, Kjaer, Agger, Si. Poulsen - Grönkjaer (Kahlenberg 67), Poulsen, Joergensen (Jensen 46) - Rommedahl, Tomasson (cap) (Poulsen 86) - Bendtner

    Entraîneur : Morten Olsen.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Lun 21 Juin - 11:50

à Nelspruit — Italie-Nouvelle Zélande : 1-1
Encore des soucis pour la




Lippi et sa bande ont eu du mal à réaliser le coup de grâce

Stade Mbombela. Public nombreux. Terrain en bon état. Temps ensoleillé. Arbitrage du Guatémaltèque Carlos Batres. Italie et Nouvelle Zélande font match nul : 1-1 (score acquis à la mi-temps). Buts de Laquinta (s.p.) pour l’Italie et Smeltz (7’) pour la Nouvelle Zélande.
Italie : Marchetti, Zambrotta, Cannavaro, Chiellini, Criscito, Montolivo, De Rossi, Pepe (Camoranesi 46’), Marchisio (Pazzini 61’), Iaquinta, Gilardino (Di Natale 46’).
Nouvelle Zélande : Paston, Reid, Nelsen, Vicelich (Christie 81’), Smith, Elliott, Bertos, Lochhead, Killen (Barron 90’), Fallon (Wood 63’), Smeltz.
Avec les résultats nuls enregistrés lors de la première journée, le verdict a été reporté hier dans le groupe F à l’occasion de la tenue de la deuxième journée. Italiens et Néo-Zélandais se sont rencontrés avec la victoire pour seul objectif. Car, un peu plus tôt dans la journée, le Paraguay a tiré son épingle du jeu en battant la Slovaquie. Marcello Lippi et les "Azzurri" ont été donc sous la pression du résultat d’autant que le fait qu’ils soient tenus en échec par les Paraguayens lors de la première sortie du Mondial sud-africain n’était pas du goût de leurs tifosi.
Les Italiens plongent dans le bain dès les premières minutes du jeu. Fidèles à leur style de jeu, les hommes de Marcello Lippi prennent le temps de construire leurs actions en opérant de belles combinaisons, tout en tentant de créer le danger. A peine trois minutes de jeu et les Italiens sont déjà à leur deuxième corner, mais le tir de Pepe est sans difficulté pour la défense néo-zélandaise. On croyait les "Azzurri" bien partis pour présenter enfin la prestation qu’on attend d’eux. Mais voilà, coup de tonnerre au stade de Mbombela. On joue la 7’, Cannavaro tente de dévier un tir lointain sur coup franc, mais cette déviation profite à Smeltz, qui, d’une pichenette, met la balle dans les filets.
Un but encaissé trop tôt qui secoue la bande à Lippi. Leur réaction ne se fait pas attendre. Le flanc droit italien s’avère particulièrement actif grâce aux accélérations de Zambrotta qui tente d’ouvrir dans le dos des défenseurs adverses. Les tentatives fusent donc du milieu latéral du Milan AC, à l’instar de son tir légèrement au-dessus de la transversale (21’). Une tentative synonyme de première alerte sérieuse des champions du monde en titre. Mais les poulains de Lippi ne baissent pas les bras. Ils poussent encore plus loin, cherchant à sortir leur adversaire de sa zone. En effet, après avoir marqué le but, les "Kiwi" se replient dans leur zone. Il fallait donc les pousser à en sortir, et même de les provoquer pour commettre l’irréparable. Chose faite à la 28’ lorsque le défenseur néo-zélandais, Smith, tente de freiner De Rossi dans la zone des 16 mètres en le tenant par le maillot. L’arbitre n’hésite pas à avertir le néo-zélandais et siffler un penalty, transformé par Iaquinta (29’).
Dès cet instant, c’est désormais du coude à coude. Entre une formation néo-zélandaise qui se défend avec acharnement et une Italie qui joue son va-tout, à la recherche du but de la victoire, c’est un jeu à sens unique qui donne lieu à une nette domination italienne.
Après la pause, Marcello Lippi a beau opérer des changements en incorporant Camoranesi et Pazzini, deux joueurs à tempérament offensif. Cependant, l'attaque de la "Squadra Azzurra" ne parvient pas à déverrouiller la défense des "Kiwi" qui s'est montrée acharnée devant les filets. Pourtant, ce ne sont pas les occasions qui ont manqué du côté italien. Mais la pression du résultat semble être transformée en une véritable obsession qui a eu son effet néfaste. En effet, Pazzini et ses coéquipiers ont failli dans la dernière touche à cause de leur précipitation. En témoigne la frappe des 25 mètres de Montolivo qui passe côté droit de la cage de Paston (80').
Au coude à coude jusqu'au bout, Italiens et Néo-Zélandais se sont neutralisés à la fin. Si la Nouvelle Zélande a réalisé l'exploit d'accrocher le champion du monde en titre, l’Italie continue à manger son pain noir.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Lun 21 Juin - 11:53

à Bloemfontein — Slovaquie -Paraguay : 0-2
Pas cher payé!


Le cavalier seul du Paraguay a fortement été facilité par la faible opposition des Slovaques...

Free stadium de Bloemfontein. Slovaquie - Paraguay 0-2 (0-1). Arbitrage du Sud-Africain Eddy Maillet. Buts de Enrique Vera à la 27' et Riveros à la 86'. Avertissement: Durica, Vera, Sestak, Weiss.
Slovaquie: Jan Mucha, Peter Pekarik, Martin Skrtel, Jan Durica, Kornel Salata, Zdeno Strba, Vladimir Weiss, Jan Kozak, Stanislav Sestak (Holosko), Marek Hamsyk, Robert Vittek
Paraguay: Justo Villar, Rodríguez Claudio Morel, Carlos Bonet, Paulo Da Silva Barrios, Antolin Alcaraz, Enrique Vera (Barreto), Victor Javier Caceres, Cristian Riveros, Roque Santa Cruz, Nelson Haedo Valdez (Torres), Lucas Barrios (Cardozo)
L'entame du Mondial a montré que les équipes d'Amérique du Sud sont bien en place. Le Paraguay a antérieurement tenu en échec l'Italie (1-1) et a même longtemps mené au score. Les Paraguayens étaient-ils en mesure de confirmer face aux Slovaques ? Force est de constater que bien avant de rencontrer la Slovaquie, les Sud-Américains avaient les faveurs des pronostics. En face, dominateurs en début de rencontre contre les Néo-Zélandais, lors de leur premier match, les coéquipiers du Slovaque Robert Vittek se sont rétractés après l'ouverture du score, et c'est dans les derniers instants qu'ils se sont fait surprendre par Winston Reid. Pour la Slovaquie, le premier joker avait donc déjà été grillé. Un rapide flash-back nous enseigne que les équipes sud-américaines ne réussissent pas vraiment à la Slovaquie. En dix confrontations, les Slovaques n'ont réussi que quatre fois à éviter une défaite. Il faut remonter à 2000 pour voir un succès slave (2-0 au Chili). Volet orientation tactique du côté de la Slovaquie, le 4-4-2 a été reconduit avec le duo Vittek-Sestak devant. Au milieu, Weiss et Hamsik sont titulaires. Enfin, en défense, Skrtel et Salata ont formé la charnière avec Durica sur le côté gauche et Pekarik à droite. Mucha est quant à lui présent dans le but alors que Cech est resté sur le banc. Du côté sud-américain, Gerardo Martino a proposé un 4-3-3 assez offensif avec Barrios, Santa Cruz et Valdez devant. Vera, Caceres et Riveros forment le trio du milieu. En défense, Da Silva et Alcaraz sont dans l'axe alors que Morel et Bonet couvrent les postes de latéraux. Aussi, le capitaine Villar est fidèle au poste dans le but paraguayen. Sans atteindre des sommets, la rencontre a valu par le cachet offensif des Sud-Américains. 3', très bon centre de Barrios sur le côté droit mais personne n'est à la réception, à l'image de Santa Cruz et Valdez qui étaient trop loin. 5', superbe frappe de Santa Cruz qui filait dans la lucarne slovaque mais Mucha se détend et dégage en corner. 10', première incursion des Slovaques dans le camp adverse mais Durica, décalé sur le côté gauche par Hamsik, voit son centre sortir directement en sortie de but. 15', les Paraguayens ont la maîtrise du ballon mais n'arrivent pas se présenter dans les meilleures dispositions devant le but de Mucha. Pour le moment, les Slovaques se contentent de défendre. 18', nouvelle faute sur Valdez qui pose des problèmes à la défense slovaque grâce à son jeu dos au but. 20', superbe frappe de Cristian Riveros à 22 mètres, bloquée en deux temps par Mucha. 24', nouvelle frappe du Paraguay de la part de Valdez. Après avoir éliminé Sanata grâce à son contrôle orienté, l'attaquant tire au but, mais ce n'est pas cadré. Le danger se rapproche toutefois! 27', le Paraguay trouve le bon angle par Vera. Le milieu de terrain Enrique Vera est à la réception d'une lumineuse ouverture de Barrios. 32', le centre de Hamsik au deuxième poteau est trop long pour Sestak mais enfin une première action collective des Slovaques entre Weiss et Hamsik. Un moindre mal après 30 minutes de jeu!

Barrios au-dessus du lot


Lucas Barrios se régale aujourd'hui et fait parler sa technique en phase offensive. L'attaquant qui évolue à Dortmund pose beaucoup de problèmes à l'arrière-garde slovaque, tout en ne rechignant pas à apporter son soutien en phase de repli. 38', énorme occasion pour le Paraguay. Après une mauvaise relance de la défense slovaque, Roque Santa Cruz sent bien le coup, récupère le cuir et frappe au but à l'entrée de la surface mais Mucha détourne le tir du Paraguayien au prix d'un réflexe étonnant. Pas de changement de retour des vestiaires, les deux techniciens ne daignant pas chambouler leur onze respectif de départ. Les Slovaques doivent toutefois et absolument prendre des risques et jouer plus haut sur le terrain, de façon à empêcher les Sud-Américains de jouer dans les intervalles. Vladimir Weiss semble être le seul Slovaque capable de créer le danger dans le camp adverse. Marek Hamsik erre comme une âme en peine et le duo Sestak-Vittek ne se montre pas disponible en phase offensive. A l'heure de jeu, Barrios tente de trouver Valdez dans l'axe mais son extérieur du pied droit est trop mou et facilement récupéré par Skrtel. Les Slovaques manquent clairement de confiance dans leurs enchaînements et ne tentent pas les gestes nécessaires pour faire la différence. A vingt minutes de la fin du match, Nelson Valdez cède sa place au défenseur Aureliano Torres. Les intentions du technicien Gerardo Martino sont claires. Il faut préserver le score, d'où le renforcement de la défense par un nouvel élément. Le Paraguay gère son avance (tombe aussi dans la facilité) alors que la Slovaquie se montre incapable de forcer son destin. 73', Enrique Vera avait le K.O. au bout des crampons mais sa tête croisée (suite à un centre de l'attaquant de Manchester United, Santa Cruize) vient mourir tout près du but de Mucha. Alors que nous entrons dans le dernier quart d'heure, les Slovaques font peine à voir, les hommes de Vladimir Weiss n'arrivant pas à aller de l'avant...Le Paraguay poursuit son ascendant et Aureliano Torres tente une frappe qui passe au-dessus du but de Mucha. Jusque-là, le bilan des slovaques en dit long sur leur incapacité à renverser la tendance: zéro tir cadré et seulement trois tirs non cadrés! A 10 minutes de la fin, le pressing des Paraguayens se poursuit et les Slovaques sont acculés dans leur zone. D'ailleurs, Justo Villar, le portier de Valladolid, passe une journée relativement tranquille et se contente de replacer ses partenaires. Sentant l'adversaire plus que prenable, Gerardo Martino incorpore Osacar Cardozo à la place de Lucas Barrios. A noter que Cardozo n'est autre que le meilleur buteur du championnat portugais cette saison avec Benfica Lisbonne et auteur de 26 buts. Le Paraguay maîtrise complètement cette fin de match et ses efforts seront récompensés par un second but de Riveros à cinq minutes de la fin. En cette fin de rencontre, la Slovaquie tente de sauver l'honneur par Weiss, sans succès, alors qu'il a fallu attendre la 92e minute du match pour voir Justo Villar détourner une frappe de Robert Vittek qui filait sous la barre. Victoire méritée du Paraguay alors que la Slovaquie s'est contentée de limiter les dégâts.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Lun 21 Juin - 11:54

Paul Le Guen : «Une grosse désillusion»


Battu pour la deuxième fois en deux matches, le Cameroun est éliminé de cette Coupe du monde 2010. Un coup de massue pour son sélectionneur, Paul le Guen, qui assume l'échec des Lions indomptables.

Quel sentiment éprouvez-vous après cette défaite synonyme d'élimination ?
C'est une grosse désillusion car on nourrissait beaucoup d'espoir avant le début de cette Coupe du monde 2010. Le match a montré qu'on avait des raisons d'en avoir, sauf que l'on a manqué d'efficacité et on n'a pas su concrétiser nos bonnes périodes. C'est une grosse déception par rapport aux espoirs du peuple camerounais. Ce qui a fait la différence, c'est l'efficacité devant le but. On a eu des occasions très nettes, mais on a manqué de réussite en touchant le poteau. On a été maladroit dans la finition, mais on a été généreux et on a donné ce qu'on pouvait donner.

Regrettez-vous certains de vos choix ?
Non. Je vais rentrer avec des regrets par rapport à la défaite de samedi parce qu'on a manqué d'efficacité. Des regrets, j'en aurais aussi parce qu'on a perdu contre le Japon, sans être bon. C'est dur de faire le jeu contre cette équipe : les Néerlandais ont souffert aussi, comme nous. A la différence qu'eux ont réussi à gagner sans être flamboyants. Nous, pas. C'est dommage car très honnêtement, j'ai l'impression que l'on n'était pas loin.

Avez-vous l'intention de démissionner ?
Pas du tout. Les dirigeants aviseront après le mois de juillet, terme de mon contrat. J'ai essayé de faire du mieux possible pour le football camerounais. Je ne redoute rien, je suis simplement très triste pour nos supporteurs. Entre le moment où j'ai pris l'équipe et aujourd'hui, il y a du bon avec la qualification et du moins bon avec ces deux défaites en phase finale. Mais on est venu à la Coupe du monde 2010, on a essayé de faire le maximum, on a des regrets que j'assume.

Quel bilan tirez-vous sur le plan purement personnel ?
J'ai essayé de bâtir une équipe avec un amalgame jeunes-anciens, j'ai essayé de trouver de l'harmonie dans l'équipe. Après, on peut toujours discuter vu que les résultats ne sont pas là. J'accepte les critiques, je n'ai pas de regrets à ce niveau-là non plus.

Depuis la défaite contre le Japon, et même un peu avant, il y a une crise qui a vu le jour dans votre équipe. Cela explique-t-il la défaite contre le Danemark ?
Il y a eu quelques remous, c'est indéniable. Après, quels rôles ont-ils joué exactement, je n'en sais rien. Moi, en tout cas, j'ai pris du plaisir même dans la difficulté. Je reconnais l'échec de la Coupe du monde. Ce résultat n'est pas suffisant. Mais face au Danemark, l'équipe avait une âme et de l'envie, elle a montré de belles choses. Cela ne suffit pas à consoler, mais c'était bien quand même.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Lun 21 Juin - 11:55

Les Pays-Bas, premiers qualifiés


Le copié-collé de Van Marwijk


Grâce à une frappe salvatrice de Wesley Sneijder, les Bataves ont réussi à parfaitement assumer leur statut de favori

Les Pays-Bas ont fait le métier. Opposés au Japon, samedi après-midi, pour le compte de la 2e journée du groupe E, les Oranje sont allés chercher une victoire précieuse (1-0) au cours d'une rencontre où les Nippons ont fait preuve de courage et de détermination.
Après le succès sans forcer face au Danemark (2-0) à l'occasion du premier match, Bert van Marwijk, le sélectionneur national des Bataves, avait pris le parti de reconduire le même onze de départ face à ses adversaires asiatiques, laissant donc Arjen Robben ou Klaas-Jan Huntelaar sur le banc, au profit notamment de Robin van Persie ou Rafael van der Vaart.
Plutôt empruntés et un brin maladroits contre les Scandinaves, les coéquipiers de John Heitinga ont cette fois paru plus volontaires face à des Nippons, eux, très bien organisés tactiquement. La première période se résumera par ailleurs à une domination territoriale des Pays-Bas face aux troupes d'Okada disciplinées défensivement et particulièrement assidues au pressing sur le porteur de balle adverse.

Le plus dur est fait...


Heureusement pour les Néerlandais, Wesley Sneijder, l'un des hommes de base de José Mourinho dans la réussite de l'Inter Milan cette saison, trouve l'ouverture peu de temps après le retour des vestiaires. Suite à un ballon mal dégagé par la défense japonaise, Robin van Persie récupère le cuir dans les 16 mètres et remet en retrait pour un tir du droit de l'Intériste que Kawachima, le dernier rempart adverse, boxe malencontreusement dans ses propres filets.
Le plus dur est fait et, conscient de la chance qui lui sourit, Bert van Marwijk décide de ne rien changer à sa ligne de conduite. Ainsi, comme lors du premier match contre le Danemark, Van der Vaart laisse sa place à Elia (72e) et Van Persie sort également, remplacé par Huntelaar (88e), là où il avait laissé sa place à Ibrahim Afellay face aux Danois. Le petit prodige du PSV Eindhoven entre lui aussi, en lieu et place du buteur, et sera le grand animateur de la fin de rencontre, s'offrant deux duels face au portier nippon (85e et 89e) sans réussir à inscrire le but du break.
Combatifs jusque dans les derniers instants de la rencontre, les Japonais ont bien cru tenir une égalisation inespérée en fin de rencontre grâce à Okazaki (90e), mais sans réussite. Après leur succès initial au détriment du Cameroun (1-0), rien n'est pourtant perdu pour Matsui et consorts, qui devront aller chercher leur qualification pour les huitièmes de finale face au Danemark lors de la troisième journée.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Lun 21 Juin - 11:56

Elle vit une histoire d'amour compliquée avec la Coupe du monde

L'Australie a du cœur

En infériorité numérique pendant plus d'une heure, l'Australie est parvenue à décrocher le nul face au Ghana (1-1). Un résultat qui installe les Black Stars en tête et qui maintient en vie les Socceroos

«Les Ghanéens auraient dû gagner et ils ont failli perdre». En une seule phrase, Claude Le Roy, leur ancien sélectionneur, a tout dit. Ou presque. Seule équipe africaine à s'être imposée dès son entrée en lice, le Ghana a confirmé l'impression laissée par la victoire — heureuse — sur la Serbie (1-0). Les Black Stars ont une cohésion et une solidité qui leur permettent d'être à l'heure actuelle en tête du groupe D. Mais ils ne brillent pas techniquement, n’enthousiasment guère et peinent encore à affirmer une identité de jeu bien à eux. Devant, autour du remuant Asamaoah Gyan — encore très bon (un nouveau but sur penalty) —, le manque de mouvements et de solutions extérieures les a empêchés de faire la différence et de concrétiser au tableau d'affichage leur supériorité numérique. Pour Le Roy, un joueur peut illustrer, à lui seul, la prestation livrée par l'équipe de Milovan Ravejac. Le gardien Richard Kingson, Mr Hyde sur son ballon relâché entraînant le but de Brett Holman (12e) et Dr Jekyll, ensuite, lorsqu'il se montra décisif face à Chipperfield et Wilkshire (72e). Fébrile et vulnérable en début et fin de partie, le Ghana a eu la possibilité de faire la différence entre ses deux temps faibles. Il ne l'a pas fait. Face à l'Allemagne, il pourrait le regretter.
Après la claque reçue face à l'Allemagne, les Australiens ont prouvé une chose. Ils ont du talent et du cœur.
Décidément, l'équipe vit une histoire d'amour compliquée avec la Coupe du monde. Sortis en 8es sur une erreur d'arbitrage pour leur première expérience en 2006, les Socceroos ont renoué avec la compétition suprême de façon douloureuse, s'inclinant lourdement face à l'Allemagne (0-4), tout en perdant sévèrement Tim Cahill et s'être vu refuser un penalty flagrant. Face au Ghana, l'équipe de Pim Verbeek peut une nouvelle fois s'estimer lésée par les décisions du corps arbitral. La double peine — expulsion de Kewell et penalty — infligée par M. Rosetti (25e) a relancé les Black Stars, jusqu'alors totalement apathiques et inoffensifs. Puis, l'homme en noir s'est montré clément avec Lee Addy, seulement averti pour un tacle par derrière particulièrement dangereux sur Bresciano (39e). Malgré ces injustices, les Australiens, vaillants et valeureux, se sont accrochés et ont prouvé une chose. Ils ont du talent et du cœur. Et, aujourd'hui, ce sont bien ces deux particularités qui leur permettent — encore — d'aspirer à de meilleurs lendemains.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Lun 21 Juin - 11:59

Verbeek : « Son bras, on le coupe ? »


Pim Verbeek, le sélectionneur de l'Australie, ne digère pas la double peine infligée à son équipe face au Ghana (1-1). S'il ne conteste pas le penalty accordé aux Black Stars, le technicien des Socceroos critique la décision de l'arbitre d'expulser Harry Kewell, le fautif. «Ce n'était pas un carton rouge. C'est une erreur de l'arbitre", a lâché Verbeek après la rencontre. "C'était un penalty, mais pour un carton rouge, il faut que ce soit intentionnel. Qu'est-ce qu'on fait avec son bras, on le coupe ?", s'est-il interrogé."Quand on travaille dur pour aller au Mondial comme Harry l'a fait depuis six mois, et qu'on est exclu après 25 minutes, on est effondré. Il sera suspendu un match mais il sera là pour les 8es.»

« Il va falloir y aller à fond »

Pour atteindre ce stade de la compétition, les Australiens n'ont plus leur destin en main. «Il faut rester positif. Si le Ghana bat l'Allemagne et qu'on bat la Serbie, on passe. Mais si l'Allemagne gagne (ou fait nul, ndlr), il faudra probablement marquer quatre buts. C'est comme ça. Il va falloir y aller à fond", a clamé Verbeek, particulièrement optimiste et fermement résolu à y croire. "On dépend de l'autre match et on restera en contact pour savoir ce qu'il se passe. Mais il faut se mettre dans l'état d'esprit que l'Allemagne va gagner contre le Ghana, ce qui veut dire pas mal de buts... Mais je crois qu'on a eu énormément d'occasions. Et en qualifications, on a marqué beaucoup de buts.»

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Mar 22 Juin - 13:44

Portugal-Corée du Nord (7-0)

La "Seleçao" fait son show

Les grandes équipes montent en puissance dans cette Coupe du monde. Hier, le Portugal a frappé un grand coup en écrasant la Corée du Nord (7-0) qui n'avait pourtant pas été ridicule face au Brésil lors du premier match (courte défaite 2-1). Pour ce match, Carlos Queiroz avait aligné une équipe plus offensive que lors du match nul initial contre la Côte d'Ivoire (0-0) avec notamment Simao et Hugo Almeida titulaires. Après un premier quart d'heure équilibré, ponctué de deux frappes nord-coréennes, la rencontre a rapidement basculé en faveur de la "Selecçao".




Dès la 29e minute, Raul Meireles ouvre la marque sur une excellente passe de Tiago. A la pause, le Portugal mène "seulement" 1-0.


La deuxième période sera un calvaire pour la Corée du Nord. Simao double la mise dès la 53e minute, sur une passe de Raul Meireles. Trois minutes plus tard, Hugo Almeida marque à son tour de la tête sur un service de Fabio Coentrao. A l'heure de jeu, Tiago marque à son tour sur une passe décisive de Cristiano Ronaldo. A la 81e minute, Liedson qui venait d'entrer en jeu marque à son tour. Et la 88e minute, Cristiano Ronaldo, très actif tout au long de la rencontre, débloque enfin son compteur personnel. Le 7e but est inscrit par Tiago de la tête à la dernière minute.

Les Portugais sont pratiquement qualifiés pour les huitièmes de finale. Ils le seront définitivement s'ils ne perdent pas contre le Brésil lors du dernier match. Mais même en cas de défaite, ils auront une différence de buts de +8 par rapport à la Côte d'Ivoire, avant le match de celle-ci contre la Corée du Nord.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Mar 22 Juin - 13:45

Chili-Suisse (1-0)

Les Sud-Américains assurent

Le Chili a fait un grand pas vers la qualification pour les huitièmes de finale en battant la Suisse, réduite à dix pendant une heure, 1-0 lundi à Port Elizabeth. Le Chili, qui confirme la bonne forme des équipes sud-américaines depuis le début du Mondial, s'est imposé grâce à un but à la 75e minute de Mark Gonzalez.

Au coup d'envoi, le sélectionneur de la Nati Ottmar Hitzfeld avait choisi d'aligner le milieu de terrain Valon Behrami et l'attaquant Alexander Frei, tous deux absents face à l'Espagne.

Malheureusement pour lui, le match du premier nommé n'aura duré qu'une demi-heure, jusqu'à son expulsion par l'arbitre saoudien Khalil Al Ghamdi sanctionnant un coup de coude sur un joueur chilien alors que le milieu suisse jouait des bras pour protéger son ballon.

A la reprise, les Chiliens pensent enfin faire sauter le verrou mais la frappe de Carmona est déviée par Sanchez en position de hors-jeu et le but est logiquement refusé (49e).

Cinq minutes plus tard, le même Sanchez vole un ballon dans les pieds de Stéphane Grichting et se présente seul face à Benaglio mais le gardien de Wolfsburg prend une nouvelle fois l'avantage.

Il faut attendre la 75e minute pour voir les hommes de l'entraîneur argentin Marcelo Bielsa trouver enfin la faille.

Lancé à la limite du hors-jeu, Esteban Paredes, excentré côté droit, profite de la sortie hasardeuse de Benaglio pour trouver Mark Gonzalez esseulé au deuxième poteau. La tête de l'attaquant du CSKA Moscou, né en Afrique du Sud, entre dans le but malgré le retour désespéré de Stephan Lichtsteiner.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Mar 22 Juin - 13:47

Kader Keita, le tricheur…

Dimanche soir, du côté de Johannesburg, on joue la 88e minute du match comptant pour la deuxième journée du groupe G de la Coupe du monde 2010 entre le Brésil et la Côté d'Ivoire lorsqu'Abdelkader Keita, entré en jeu vingt minutes plus tôt, s'effondre après un contact avec Ricardo Kaka. Le Seleçao mène alors largement au score (3-1) et se contente de gérer la fin de match, là où certains Ivoiriens sont passablement énervés d'avoir pris une leçon de réalisme.

Monsieur Lannoy, l'arbitre français de la partie, hésite à peine et sort promptement, à l'encontre de l'Auriverde, un second carton jaune synonyme d'expulsion. Rapidement, les images rétablissent la vérité. L’international ivoirien était en train de filer vers l'avant proposer une solution au moment où les Eléphants s'apprêtaient à jouer un coup de pied arrêté lorsqu'il s'est heurté de pleine fouet à son adversaire direct, simplement coupable d'avoir été placé à cet endroit. Une faute qui valait, à coup sûr, une expulsion tant elle était méchante...

L'ailier du Galatasaray SK a donc choisi son camp: celui des tricheurs. D'autant que, en plus de sa supercherie grossière qui a abusé l'homme en noir et l'un de ses assistants, Abdelkader Keita s'est ensuite roulé par terre comme un homme qui aurait sauté sur une mine antipersonnel pour montrer à quel point le "coup" violent porté par le sociétaire du Real Madrid avait été répréhensible. Si, lors de la finale 2006 entre la France et l'Italie, Zinedine Zidane avait été piégé par la vidéo, ce ne devrait pas être le cas de Kaka dans les jours à venir.

En effet, la Fifa devrait rapidement se pencher sur ce dossier, comme elle l'avait par exemple fait en 2002 lorsque Rivaldo avait, face au Turc Hakan Unsal, lamentablement simulé suite à un geste d'énervement de son adversaire, qui lui avait envoyé, de façon virulente certes, le ballon dans le genou, provoquant une vive douleur au visage du Ballon d'Or 1999. Le Sud-Américain n'avait toutefois pas été suspendu par la suite mais avait écopé d'une amende de 7.800 euros.

Keita suspendu ? Kaka blanchi ?

Depuis huit ans, la donne a changé et Abdelkader Keita pourrait parfaitement être pris par la patrouille et récolté une rencontre de suspension pendant que sa "victime" serait elle lavée de tout soupçon. Au coup de sifflet final, Carlos Dunga, le sélectionneur national brésilien, était furieux d'avoir ainsi été floué par le corps arbitral. Mais, déjà qualifié pour les huitièmes de finale, le Brésil aurait de toute façon fait tourner son effectif pour le dernier match de poule contre le Portugal et l'absence de Kaka, si elle est confirmée, ne devrait pas être un gros handicap.

En attendant, Abdelkader Keita, après avoir déçu lors de son passage à l'Olympique Lyonnais deux saisons durant, entre 2007 et 2009, se montrant parfois très agressif dans ces interventions au point de rejoindre parfois les vestiaires avant ces partenaires lors de ses derniers mois entre Rhône et Saône, prouve que son exil en Turquie ne lui a pas été d'une grande aide.

Quoi qu'il en soit, la Fifa devrait annoncer d'ici peu son désir de se pencher ou non sur le dossier. Une chose est sûre, après avoir validé un but de Luis Fabiano pour la Seleçao à la 50e minute de jeu alors que l'attaquant du FC Séville s'emmène, sur l'action, le ballon de la main puis de l'épaule, M. Stéphane Lannoy, seul représentant français du Mondial jusque là épargné par les critiques, a sans doute perdu sa place parmi les arbitres susceptibles d'officier durant la suite de la compétition. 2010, une Coupe du monde définitivement maudite pour les bleu, banc, rouge?

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Mar 22 Juin - 13:57

La presse étrangère et la fronde des Tricolores

«La risée du monde»

Les scandales autour de l'équipe de France ont été largement repris par la presse étrangère. Entre ironie et indignation, les Bleus en prennent unanimement pour leur grade. Incapables de marquer un but, et encore moins de gagner un match, les Bleus ont au moins réussi quelque chose. Ils font parler d'eux dans le monde entier. L'avalanche de scandales, dont la grève d'entraînement dimanche a été une sorte d'apothéose, a été largement relayée par la presse internationale. Premier dégoûté par ce triste spectacle, l'Irish Times titre «La France est la risée du monde». Le quotidien irlandais reprend en réalité une déclaration de Francis Gillot, l'entraîneur de Sochaux, pour exprimer son sentiment.

«Aujourd'hui, je pense aux Irlandais. Ils auraient dû être à notre place. La France est la risée du monde». «La seule consolation pour les supporters français est de voir que les joueurs sont enfin d'accord sur quelque chose», écrit le journal irlandais.

Feuilleton télé et Hollywood
Finalement, son voisin écossais, le Herald Scotland, se montre bien plus virulent encore. «Jean-Louis Valentin a déclaré en démissionnant que c'était un scandale ? On aura une autre analyse en Irlande, pays injustement privé de la Coupe du Monde par la main d'Henry. A Dublin, Cork ou Limerick, on dirait que ce n'est que justice». La Gazzetta dello Sport ironise de son côté sur «de nouveaux épisodes dans la saga France-reality». Et le quotidien italien de décrire cette situation ubuesque en rapportant la proposition sur le site de paris William Hill de miser à 100/1 sur la présence ou non de la France ce mardi sur le terrain contre l'Afrique du Sud ! Sur le site de Marca, l'article relatant la déchéance des Bleus dimanche a été l'article le plus lu de la journée, suscitant plus de 950 commentaires, dont celui-ci. «Cela devrait encourager Hollywood à faire un bon film sur le ridicule de la France et de son entraîneur pathétique». En Belgique, La Dernière Heure note que «la France touche le fond mais creuse encore». La presse internationale se partage ainsi entre moquerie amusée et vraie indignation.

«Rentrez à la maison !»
«Rentrez à la maison !», clame Aline Häger, l'éditorialiste de Sport Bild. «L'ego semble plus important que les étoiles de la Coupe du Monde (...) Cette attitude n'est pas seulement extrêmement non professionnelle et indécente, c'est une insulte aux fans (...) Les fans sont les grands perdants de cette tragédie française», plaint la journaliste allemande.

La Légion du Déshonneur
Le Suisse Fabiano Citroni annonce, lui, la mort de l'équipe de France dans Le Matin. «L'équipe de France de football n'est plus (...) De cette équipe, que reste-t-il ? Des stars de pacotille et un entraîneur lâché par son groupe et lynché par les médias. La France a mal à son football», décrit le journaliste helvétique. «La France en a marre de ces millionnaires qui snobent le monde entier et d'un entraîneur masochiste qui passe plus de temps à chercher des bons mots pour se mettre la terre entière à dos qu'à réfléchir à une tactique pour s'imposer sur le terrain», argumente Citroni.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Mer 23 Juin - 11:10


Afrique du Sud-France: Domenech refuse de saluer Parreira


mar, 22 juin 18:50:18 2010




BLOEMFONTEIN (Afrique du Sud) (AFP) - Raymond Domenech, le sélectionneur de l'équipe de France, a refusé de serrer la main de l'entraîneur brésilien de l'Afrique du Sud, Carlos Alberto Parreira, à l'issue de leur match comptant pour le Mondial-2010, mardi à Bloemfontein, et a refusé d'expliquer pourquoi.
Au coup de sifflet final, le Brésilien est allé vers le banc français - les deux équipes étaient éliminées après la victoire 2-1 des Sud-Africains - et lui a tendu la main, mais Domenech l'a refusée, se lançant dans une explication inaudible à la télévision.
En conférence de presse d'après-match, il a refusé de s'expliquer. "Je n'ai pas l'intention de répondre à cette question", a-t-il dit, puis: "Est-ce qu'il y a une autre question" quand un autre journaliste a reposé la même question.
Un troisième journaliste a demandé: "Pourquoi refusez-vous de répondre à cette question?"; il a répété: "Est-ce qu'il y a une autre question?".
"Si c'est toutes les questions que vous avez à me poser, je vais vous laisser, on n'est pas dans le même monde", a-t-il ajouté plus tard à une demande sur les raisons de la crise de l'équipe de France.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Mer 23 Juin - 11:19

à Bloemfontein – Afrique du Sud-France : 2-1
Deuil et sursaut d'orgueil...




Pour son ultime occasion de sauver l'honneur, la France est passée du cauchemar au fiasco, alors que les «Bafana Bafana» ont mérité une standing ovation...

Free State stadium, Afrique du Sud - France 2-1 (2-0). Arbitrage du Colombien Oscar Ruiz. Buts de Khumalo à la 20', Mpehla à la 37' et Malouda à la 70'. Expulsion de Gourcuff. Carton jaune pour Diarra.
Afrique du Sud: Josephs, Ngongca, Mokoena, Khumalo, Masilela, Khuboni (Modise), Sibaya, Parker (Nomvethe), Pienaar, Tshabalala, Mphela
France: Loris, Sagna, Gallas, Squillaci, Clichy, Gourcuff, Diaby, Diarra, Gignac (Malouda), Ribéry (Henry), Cissé (Govou)

Le défi était de taille pour les Bleus face à un pays organisateur, lui aussi dos au mur. Après le revers subit face à l'Uruguay, l'Afrique du Sud devait impérativement s'imposer devant ses supporteurs pour clôturer son Mondial en beauté. Au vu de la composition du onze tricolore, les surprises étaient encore au rendez-vous. Cissé remplaçait ainsi Anelka à la pointe de l'attaque alors que Gignac et Gourcuff épaulaient Ribéry dans l'animation du jeu. De même, Diarra a remplacé Toulalan (par rapport au match précédent) et récupérait ainsi le capitanat. Plus bas, Clichy et Squillaci ont remplacé Evra et Abidal. La France a abordé ce match dans des conditions assez particulières. Après l'exclusion de Nicolas Anelka et la multiplication des problèmes extrasportifs, les Bleus devaient impérativement réagir sur le terrain. La titularisation de Djibril Cissé, Pierre-André Gignac et Yoann Gourcuff allait dans ce sens et devait apporter un regain de fraîcheur à l'attaque tricolore. Coup d'envoi du match et voilà que les locaux annoncent la couleur. Sur un long service de Khuboni, Mphela manque de peu le cadre. Les «Bafana Bafana» s'appliquent dans la conservation du ballon mais le bloc tricolore est bien en place. Les deux équipes s'observent encore mais la domination est sud-africaine.
Les «Bafana Bafana» essayent de construire mais ça manque de vivacité. Sibaya tente sa chance des 40 mètres mais le ballon s'envole dans les tribunes. La riposte française ne se fait pas attendre. Diarra profite d'une belle passe de Gourcuff pour s'engager mais Masilela interrompt l'action sans faute et avec autorité. La persévérance des Sud-Africains s'avère payante. 21', sur corner, Hugo Loris manque sa sortie et c'est Khumalo qui s'impose au second poteau pour ouvrir le score. Suite à ce but, l'Afrique du Sud presse encore et Clichy, sous la pression de Parker, concède le corner. 24', les Bafana Bafana dominent toujours. Pienaar alerte superbement Mphela en profondeur mais sa frappe croisée passe à gauche des buts de Loris. Les minutes filent et l'impuissance française perdure à l'image d'un long ballon imprécis vers Gignac. La domination sud-africaine est par la suite matérialisée par un but de Mphela suite à un service de Tshabalala.

Le chant du cygne français...
Le cavalier seul des locaux se poursuit alors que les Bleus évitent le pire et se cantonnent en défense. De retour des vestiaires, le même scénario se reproduit. L'Afrique du Sud domine et la France subit. S'ensuivit une grosse occasion pour les locaux. Sur un service en or de Pienaar, Tshabalala reprend de volée et trouve le poteau de Loris ! Les Bleus ont bien du mal à construire leurs actions et à repousser la furia sud-africaine. La maîtrise technique est sud-africaine et la France n'est que l'ombre d'elle-même. C'est toutefois contre le courant du jeu que la France réduit le score. 70', bien lancé par Diarra côté droit, Ribéry accélère et retrouve parfaitement Malouda, plein axe, qui n'a plus qu'à glisser le ballon au fond des filets. Un moindre mal pour la France qui s'avouera impuissante par la suite. Les visages français sont en effet des plus fermés sur le banc de touche comme sur le terrain. Il était temps que l'aventure sud-africaine prenne fin. Le fiasco s'arrête là pour Raymond Domenech et ses troupes. Indigents offensivement et fébriles défensivement, les Bleus n'ont jamais évolué à leur niveau comme l'illustre l'absence flagrante d'un vrai collectif. Tout est à revoir pour les Tricolores alors que l'Afrique du Sud, en dépit de l'élimination, a fait honneur au football africain.

Auteur : K.K. (La Presse)

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Mer 23 Juin - 11:21

L'Espagne dans un nouveau registre


La "Roja" largement supérieure


Par rapport au premier match et la défaite surprise face aux Helvètes (0-1), Vicente Del Bosque a gardé son 4-3-3, mais il a effectué quelques changements dans son onze de départ

Del Bosque a sorti Andres Iniesta et David Silva. Il les a remplacés numériquement par Jesus Navas et Fernando Torres. Iniesta, qui évoluait face aux Suisses milieu offensif gauche, a été suppléé par David Villa, qui a quitté l'axe de l'attaque pour laisser sa place à Fernando Torres. Quant à Jesus Navas, il a pris le poste de Silva sur le côté droit.
Iniesta a passé la rencontre sur le banc, sans entrer en jeu. Il a été ménagé dans l'optique du troisième et dernier match de poule vendredi contre le Chili, qui sera déterminant pour la qualification.
L'incontournable milieu de terrain du FC Barcelone a débarqué légèrement blessé en Afrique du Sud. Puis, lors du match contre la Suisse, il a pris un coup à une cuisse lors d'un choc avec l'ancien Lillois Lichtsteiner. Remis sur pied, il aurait pu tenir sa place mais Vicente Del Bosque n'a voulu prendre aucun risque, d'autant que le banc de la Roja est très bien fourni.
Quant à Cesc Fabregas, il ne jouit pas du même statut en sélection qu'à Arsenal, où il est incontournable. Avec la Roja, il est plus souvent sur le banc que sur le terrain. Aragones lors de l'Euro 2008 puis désormais Del Bosque ont du mal à lui trouver une place dans le traditionnel 4-3-3 espagnol. D'autres joueurs, comme Xavi, Xabi Alonso et Iniesta, passent avant lui dans la hiérarchie. Les deux premiers évoluent dans un registre plus défensif et le troisième est excellent à gauche. Surtout, la Seleccion joue sans véritable meneur de jeu, ce qui est un handicap pour Fabregas, son rôle de prédilection. Et le Gunner n'est pas un joueur de couloir. Il est donc logiquement un joker de luxe alors qu'il serait un titulaire indiscutable dans quasiment toutes les autres sélections du monde.
Opéré d'un genou le 19 avril dernier, Fernando Torres a tout fait pour être rétabli à temps pour le Mondial. Depuis, il n'a disputé que deux bouts de matches, dont trente minutes contre la Suisse. Cette fois, Del Bosque a tenté le pari de titulariser "El Nino" afin de lui donner du temps de jeu contre un adversaire modeste. Bonne stratégie. L'attaquant de Liverpool n'a pas marqué mais il a été l'auteur d'une prestation encourageante, même s'il n'a pas touché énormément de ballons. A la 33e minute, il a enfin montré le bout de son nez avec une tête piquée qui est passée au-dessus du cadre. Puis, dans la foulée, son tir à l'entrée de la surface a frôlé la transversale. Il a prouvé qu'il avait le bon coup de rein mais il a manqué de lucidité, et, donc, de ballons. A également effectué quelques gestes de classe juste avant la pause, avant d'être remplacé à la 70e par Mata.

Le petit pays d'Amérique centrale, qui n'a connu que la défaite dans le Mondial (0-1 contre le Chili et donc 0-2 contre l'Espagne), garde un infime espoir de qualification, s'il bat la Suisse avec une différence de buts très favorable, et que le Chili bat l'Espagne... Après avoir résisté autant qu'il l'a pu face aux Chiliens (0-1), le Honduras n'a pas tenu la comparaison face aux Espagnols, très largement supérieurs tant collectivement qu'individuellement et tactiquement. En 90 minutes, ils ne se sont créé qu'une seule véritable occasion, et encore Casillas a bien intercepté le centre d'Espinoza pour David Suazo (16e). C'est peu, trop peu. Et guère encourageant pour le dernier match de poule.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Mer 23 Juin - 11:22

à Rustenburg — Mexique-Uruguay : 0-1
Objectif atteint


Mexicains et Uruguayens ont fait honneur au football sud-américain : ils ont joué sans calcul, s'offrant une qualification dans les règles de l'art...

Stade Royal Bafokeng. Arbitrage du Hongrois Viktor Kassai. Uruguay-Mexique : 1-0. But de Luis Suarez (43').
Mexique: Perez, Osorio, Rodriguez, Moreno (Castro 57'), Salcido, Guardado (Barrera 46'), Marquez, Torrado, Dos Santos, Franco, Blanco (Hernandez 63').
Uruguay: Muslera, M. Pereira, Lugano, Vitorino, Fucile, A. Rios, Diego Perez, A. Pereira (Scotti 77'), Forlan, Suarez (Fernandez 85'), Cavani.
Le football sud-américain a été hier à l'honneur de la 3e journée du groupe A qui nous a offert une belle affiche mettant aux prises Mexicains et Uruguayens. Les deux formations d'Amérique latine qui se partageaient le leadership de leur groupe à la veille de l'ultime journée du premier tour, abordaient la rencontre, quasiment assurés de leur qualification en huitièmes de finale. Un match nul suffisait amplement... Pourtant, pas de pacte tacite entre les deux formations qui ont sorti un match honnête. Mieux, Mexicains et Uruguayens ont livré un football de belle facture. Dès le départ, les intentions offensives sont claires de part et d'autre. La "Celeste" se présente avec un trio offensif : Forlan, Suarez et Cavani. Les Aztèques alignent également trois attaquants : Blanco, Franco et Dos Santos. Pas de round d'observation. A peine une minute de jeu et voilà que Rafael Marquez expédie un tir de loin qui passe au- dessus de la cage du portier uruguayen, Muslera. La réplique uruguayenne ne se fait pas attendre : Suarez profite d'un mauvais placement de la défense mexicaine, prend son élan, mais son tir croisé frôle le montant de Perez (6'). Les tentatives fusent d'un côté comme de l'autre. Le but chauffait. Et c'est l'Uruguay qui trouve le chemin des filets : sur un centre impeccable de Cavani, Suarez, d'une tête plongeante, loge la balle dans les filets (43').

Le Mexique se rebiffe
Après la pause, le sélectionneur mexicain, Javier Aguirre, opère des changements en incorporant successivement Barrera, Castro et Hernandez. Après la pause, les Aztèques reprennent les débats tambour battant et ratent une énorme occasion pour revenir dans le match : Barrera centre sur un plateau à Rodriguez. Ce dernier rate le cadre, bien qu'il se trouve seul face au gardien Muslera (65'). A l'image de cette opportunité qui s'est présentée aux poulains d'Aguirre, le jeu s'avère plaisant. Si les Uruguayens campent sur leurs positions défensives pendant un bout de temps, vu l'acharnement de leurs vis-à-vis, ils se créent quelques sensations. En témoigne le débordement de Pereira qui centre pour Forlan, trop lent pour reprendre le ballon (83'). Si l'Uruguay a su tirer son épingle du jeu en évitant d'affronter au deuxième tour la redoutable Argentine, grâce à sa victoire d'hier, le Mexique n'a pas démérité non plus. Il est vrai que la sauce mexicaine a été moins piquante que d'habitude, mais elle été aussi délicieuse que lors des deux précédentes sorties du Mondial sud-africain.

Auteur : Walid NALOUTI (La Presse)

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Jeu 24 Juin - 13:35

Angleterre –Slovénie (1-0)

Les « British » retrouvent leurs sensations

- Face à des Slovènes en tête du groupe C qu'ils affrontaient hier à Port Elizabeth, les Anglais n'ont pas raté le coche. A l'issue d'un match solide, les joueurs de Fabio Capello ont arraché une courte mais précieuse victoire (1-0) qui les qualifie pour les 8es de finale de la Coupe du monde. Quant aux Slovènes, ils n'ont que leurs yeux pour pleurer: un but américain à la 91e minute face à l'Algérie les prive du second tour de la compétition.


"Cet équipe, avec son âme, a joué ensemble et tenté ensemble", a réagi Capello. "Je suis vraiment content parce que j'ai retrouvé l'équipe que j'aime. Maintenant, on peut aller de l'avant. On pourra jouer contre n'importe qui parce que nos esprits sont apaisés".

Face à des Anglais logiquement assez nerveux en début de match, c'est la Slovénie -qui n'avait pourtant besoin que d'un nul pour se qualifier- qui se montrait dangereuse, notamment sous l'impulsion de Valter Birsa, mais les Triples lions commençaient peu à peu à faire parler leur puissance.

Aussi, c'est en toute logique qu'ils ouvraient la marque à la 23e minute. Un centre parfait de James Milner sur la droite voyait Jermain Defoe signer une jolie reprise du plat du pied en extension sur laquelle Samir Handanovic n'avait aucune chance (23e). Le capitaine Steven Gerrard avait une chance de doubler la mise, mais son plat du pied était bloqué par Handanovic (32e).

Dès la reprise, les Anglais prennent totalement le match en jeu, tout en se montrant fébriles et commettant de nombreuses fautes. Dans ce festival de maladresses, on notait ce tir de Wayne Rooney qu'Handanovic repoussait sur poteau (57e). L'attaquant de Manchester United était remplacé un quart d'heure plus tard par Joe Cole (72e), au moment où l'attaque slovène se réveillait. Mais trop tard et trop timidement. Au coup de sifflet final, certains des joueurs de Matjaz Kek laissaient échapper quelques larmes.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Jeu 24 Juin - 13:39

Etats-Unis-Algérie(1-0)

Les Américains y ont cru jusqu’au bout

Bien plus entreprenants et surtout plus menaçants, les Américains ont arraché leur ticket pour les 8es de finale grâce à un but de Landon Donovan dans les arrêts de jeu (1-0). Les Algériens sont passés à côté


Les Américains premiers du groupe C ! Qui l'eût cru ? Surtout qu'à l'issue du temps réglementaire, les Etats-Unis se voyaient rentrer à la maison. Jusqu'à ce que Donovan surgisse suite à un contre éclair (1-0, 90e+1) et n'envoie les USA au paradis. Une qualification on ne peut plus logique même si le début de match se révélait à l'avantage des Algériens déterminés et dangereux sur chaque long ballon par-dessus une défense américaine fébrile, proche d'être punie par Djebbour, avec à la clé une volée sur la transversale (6e). Attentistes pendant un gros quart d'heure, absents dans l'engagement, les Américains ripostaient. Et de quelle manière ! Mbolhi devait réaliser un exploit devant Gomez. Mais il ne pouvait rien sur la reprise à bout portant de Dempsey signalé hors-jeu à tort (20e) ! L'Algérie avait eu chaud et ce n'était pas terminé. Plus tranchants, plus percutants, les Etats-Unis en remettaient une couche avec Dempsey (35e, 42e), mais surtout Donovan, gêné par son propre coéquipier Altidore face au but grand ouvert (37e).

Manquant d'impact sur le plan offensif et de précision dans les 25 derniers mètres, les Fennecs, eux, s'en remettaient à des frappes lointaines (38e, 43e). La suite n'était guère plus reluisante avec des Algériens trop brouillons, simplement dangereux sur coups de pied arrêtés (51e, 53e). Seule satisfaction, le bloc défensif se montrait moins perméable et empêchait les Américains de se projeter rapidement vers l'avant. Mais pas à stopper Altidore, parti dans une chevauchée fantastique, conclue par un tir enroulé de Dempsey sur le poteau (57e). Plus les minutes défilaient, plus la pression américaine s'intensifiait. MBolhi devait jouer les pompiers de service (66e, 68e, 79e) et était tout heureux de voir le centre d'Altidore contré par Bougherra fuir le cadre (70e). Sur quelques contres, l'Algérie montrait le bout de son nez (69e, 73e, 75e). Mais l'ensemble était bien trop timide pour espérer aller plus loin

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Jeu 24 Juin - 13:41

L’équipe de France dernière de son Groupe et éliminée au 1er trour

Les raisons d’un fiasco

Une faillite générale. Après la piteuse élimination de l'Euro 2008, les Bleus ont été catastrophiques en Afrique du Sud. Toutes les belles paroles ont volé en éclats. C'est un échec retentissant –selon football.fr- pour Domenech qui s'en va par la petite porte et pour des joueurs qui ne se sont distingués que par un isolement, le boycott d'un entrainement et une guerre des clans qui n'a eu de cesse de pourrir la vie du groupe.

Domenech, une fin lamentable

La finale de 2006 semble si loin... Le fait de gloire de Raymond Domenech, cette finale de la Coupe du monde totalement inattendue, lui a permis de rester en poste pendant trop longtemps. Depuis l'Euro 2008, un fiasco déjà, son poste ne tenait qu'à un fil. La qualification acquise in extremis n'a fait que confirmer les difficultés dans le jeu d'une équipe de France qui n'a plus fait sourire ses supporters depuis des années. Il n'y a plus aucune cohérence dans le jeu, la ligne de conduite générale, l'animation, le choix des hommes... Tout pourrait porter à discussion ! Mais lui seul était là pour choisir comme il a si longtemps aimé à le rappeler. Il convient désormais d'assumer un échec retentissant à tous les étages. Sportivement bien sûr mais également au niveau de la communication avec un verrouillage inimaginable, et sans comparaison avec les autres équipes, qui devait protéger le groupe et qui a simplement réussi à le couper du monde et faire grandir une incompréhension générale jusqu'à la rupture. Et dire qu'il a encore osé dire que face à l'Afrique du Sud pour une dernière défaite et une élimination piteuse, il y a "vu des choses intéressantes" ! Jusqu'au bout, il sera resté dans sa logique. Et l'équipe de France est tombée avec lui.

Un jeu en déliquescence

"Les chiffres, ça ne me préoccupe pas. Ce qui compte c'est l'animation," déclarait Raymond Domenech le soir de France-Uruguay (0-0) lorsqu'on lui demandait pourquoi il était passé face à la Celeste en 4-2-3-1 alors que les trois matches de préparation s'étaient inscrits dans un schéma en 4-3-3. L'animation, justement, a été déficiente chez les Bleus dans ce Mondial. Contre les Uruguayens, Gourcuff était chargé d'orienter le jeu mais c'est Diaby qui s'est montré le plus influent lors des phases offensives, Govou et Ribéry étant improductifs sur leur côté. Face au Mexique, Ribéry n'a pas pesé comme accélérateur du milieu, seul Malouda a pu imprimer du rythme, sans réussite et trop seul. Dans ce deuxième match, on eut la nette impression qu'une certaine anarchie régnait dans les rôles que devaient tenir chacun des éléments offensifs, comme une absence de consignes précises ou une volonté de ne pas les appliquer. Sans compter l'énorme déchet sur les coups de pied arrêtés rarement tirés par le même homme. Contre l'Afrique du Sud, Gourcuff a retrouvé sa place de meneur... 26 minutes avant de se faire expulser. Cissé n'a certes pas dézoné façon Anelka mais il n'a pas plus pesé qu'un autre tandis que Gignac a plutôt sombré après l'occasion en argent qu'il gâcha à la 3e minute.

Le coup du bus

La grève de l'entraînement restera comme l'une des images fortes de l'histoire de l'équipe de France. Un coup de massue incroyable sur l'image des Bleus qui ont été à cette occasion la risée du monde entier. Un entrainement public boudé par des joueurs qui faisaient éclater au grand jour leur rage d'avoir perdu un coéquipier pour des raisons qu'ils jugeaient inacceptables, cela n'avait tout simplement aucun sens. "C'est possible qu'on n'ait pas fait le bon choix", ont reconnu de concert Eric Abidal et Florent Malouda après le revers contre l'Afrique du Sud. Patrice Evra, le capitaine, a été plus loin en demandant "pardon" aux supporters pour cet épisode tout en affirmant que Domenech lui avait interdit de venir s'excuser en tant que capitaine la veille du match face aux Bafana Bafana... Il s'avère tout de même que la belle cohésion pour cette grève n'était pas aussi évidente. "Pat Evra a dit que ceux qui souhaitaient descendre pouvaient le faire. Personne n'est descendu ce qui veut dire que tout le monde était d'accord même si on fond d'eux-mêmes ils ne l'étaient pas", a plaidé Abidal. Ce n'était pas aussi simple que ça de défier les tauliers en descendant du bus. De fait, aucun n'a osé, tous ont regretté.

Une spirale négative

L'équipe de France joue mal depuis des années maintenant. A bien y regarder, elle n'a plus réussi un match plein depuis l'Italie au lendemain de la Coupe du monde 2006. La qualification a été traversée la peur au ventre avec un bout de match réussi par ci par là qui a permis de limiter la casse. Les Bleus, rayonnants à Tignes, et vainqueurs dans la foulée d'un bien faible Costa Rica à Lens (2-1) n'ont eu de cesse dans la foulée de décliner jusqu'à prendre un mur en pleine tête en Afrique du Sud. "C'est à partir de la Tunisie et après le match contre la Chine en rentrant de la Réunion qu'on a commencé à se poser des questions, à se rendre compte que ça ne tournait pas rond car le match suivant, c'était la Coupe du monde", avoue Eric Abidal. C'est vrai que préparer une Coupe du monde en faisant match nul contre la Tunisie (1-1) avant de s'incliner contre la Chine (0-1), on a vu mieux pour la confiance. Finalement, les Bleus n'ont jamais réussi à redresser la barre. Chacun a joué pour lui et la conséquence aura été évidente avec un nul pas si mauvais face à l'Uruguay (0-0) et puis deux revers indignes contre le Mexique (0-2) et l'Afrique du Sud (1-2). Dans la défaite, rien ne va. Le groupe n'avait pas d'âme ni le patron (joueur ou staff) pour lui imposer une ligne directrice. On a vu le résultat.

La guerre des clans

Les joueurs de l'équipe de France ont eu beau jeu de clamer l'unité d'un groupe qui était pourtant franchement divisé, cela n'a trompé personne. Ou alors pas longtemps. Ce n'est plus qu'un secret de polichinelle que même les vagues démentis de plus en plus mous tout au long de la compétition ne peuvent occulter. On a longtemps stigmatisé l'attitude de Franck Ribéry, qu'aucune rumeur n'aura épargné tout au long de la compétition, ou encore le côté réservé d'un Gourcuff soit disant en marge du groupe France. Tout cela n'est que la face cachée de l'iceberg d'un hôtel Pezula marqué par les dissensions internes entre les tauliers que l'on pourrait aussi nommer les anciens, les nouveaux, pas vraiment en mesure d'imposer quoi que ce soit, et d'autres dont Toulalan, Lloris, Sagna ou encore Gourcuff. Plusieurs clans, plusieurs vues du football ou plus simplement de la vie... Mais dans une sélection nationale formée de 23 professionnels, les egos et le caractère de gagneur imposent des tensions que seules les victoires peuvent atténuer. Cela n'a pas été le cas. Le symbole de cette mascarade plaidée micro à la main par les joueurs restera le fameux épisode du bus. Une union de façade puisque certains voulaient vraiment s'entraîner. Les clans sont souvent stigmatisés quand une équipe perd. Les Bleus ne font pas exception.

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Leurs impressions

Parreira : «Domenech ? Lamentable»

Après s'être vu refuser la poignée de main de Raymond Domenech, Carlos Alberto Parreira a tenu à réagir mardi : «Domenech m'a reproché d'avoir critiqué l'équipe de France après sa qualification contre l'Irlande. Je ne me rappelle vraiment pas avoir dit quelque chose sur eux. Ce qu'il a fait est tout simplement lamentable !»

Pour rappel, le technicien brésilien n'avait pas été tendre avec Thierry Henry, après la qualification des Bleus en barrage contre l'Irlande. «C'est une honte pour tout le football que la France soit au Mondial, mais c'est comme ça... Henry a tout simplement triché.»

Maradona : “Qu'on me demande pardon”

Le sélectionneur de l'Argentine, Diego Maradona, est revenu sur la victoire de son équipe face à la Grèce, et sa qualification pour le second tour de la compétition. Il a aussi critiqué le ballon de la Coupe du Monde.

"Je veux féliciter tout le monde. Regardez les joueurs du banc, ce sont tous des professionnels à 100%.

Nous défendons le maillot de l'Argentine, et que ceux qui se sont trompés en critiquant pendant les qualifications demandent pardon. Le ballon? C'est impossible de le contrôler, ce ballon, le vent l'emporte"

Diego Maradona estime, d’autre part, que Lionel Messi n’a pas suffisamment été protégé par les arbitres mardi lors de la victoire de l’Argentine sur la Grèce (2-0). Des propos tenus en conférence de presse d’après-match.

«Le fameux fair play n'existe pas, rendons-le efficace une fois pour toutes.

Si Messi est mis à terre chaque fois qu'il reçoit la balle, à quoi jouons-nous ? Qu'on sorte le carton jaune au troisième (joueur) qui fait faute sur Messi, et on verra que les défenseurs ne feront plus faute sur lui. Pourquoi l'arbitre ne le fait-il pas ? C'est pourtant dans les règlements.»

Lägerback : «On méritait mieux»

Lars Lagerbäck était très déçu après l'élimination du Nigeria, «mais on n'a pas été assez bons», a reconnu le sélectionneur suédois des Super Eagles.

«Je suis très déçu. Je suis convaincu que l'on méritait mieux dans ce Mondial.

Quand on a été menés, on a continué à se battre, on a égalisé. Mais on n'a pas été assez bons et on n'a pas eu la chance avec nous à 2-2».

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Jeu 24 Juin - 20:25

L'Italie, championne du monde, éliminée du Mondial!



(24/06/2010)


La Slovaquie a battu l'Italie (3-2) et se qualifie. Le Paraguay est également en 8e

JOHANNESBOURG L'Italie, championne du monde en titre, a été éliminée jeudi du Mondial-2010 après sa défaite 3 à 2 face à la Slovaquie à Johannesburg, terminant à la dernière place du groupe F, derrière le Paraguay et la Slovaquie, qualifiés, et la Nouvelle-Zélande.
Les Italiens avaient déjà vécu pareille mésaventure en 1950. Champions du monde en 1938, ils avaient quitté le Mondial brésilien, le premier après la Seconde guerre mondiale, dès la phase de poules. Les Brésiliens en 1966 et les Français en 2002 avaient connu le même sort.
La Squaddra Azzurra termine son Mondial avec deux points seulement. Jeudi à l'Ellis Park de Johannesburg, elle a cédé face à la Slovaquie après un match à rebondissements.

Le premier but slovaque a été inscrit à la 25e minute par l'attaquant Robert Vittek d'une frappe croisée à ras de terre du droit à l'entrée de la surface. Vittek réussissait un doublé à la 73e minute d'une reprise de près au premier poteau sur un centre de Marek Hamsik.
Antonio Di Natale a réduit le score à la 81e minute, avant un troisième but slovaque à la 89e par Kamil Kopunek, tout juste entré en jeu. Quagliarella donnait un dernier espoir aux Italiens d'une superbe frappe (90+2e), mais il était trop tard pour les tenants du titre.
Avec quatre points, les Slovaques prennent la deuxième place du groupe, derrière le Paraguay.

Les Sud-Américains ont fait match nul 0-0 face à la Nouvelle-Zélande et terminent avec cinq points. Le match entre les deux équipes, au stade Peter Mokaba de Polokwane, a été extrêmement terne et les occasions rarissimes.
En 8e de finale, le Paraguay affrontera mardi à Pretoria le 2e du groupe E (14H00 GMT), alors que la Slovaquie jouera contre le premier du groupe E lundi à Durban(14H00 GMT).


Lippi: "C'est de ma faute"

Le sélectionneur de l'Italie, Marcello Lippi, s'est accusé de l'élimination de l'Italie par la Slovaquie (2-3) au Mondial-2010, jeudi, endossant "toutes les responsabilités" et estimant qu'il a "échoué". "Je prends toutes les responsabilités pour ce qui s'est passé", a dit Lippi avant même de commencer sa conférence d'après-match dans les entrailles du stade Ellis Park.

"Si l'équipe n'a pas réussi un match aussi important, si l'équipe n'est pas capable d'exprimer ses possibilités, c'est que l'entraîneur n'a pas fait ce qu'il fallait, tactiquement, physiquement ni psychologiquement", a-t-il dit.
"Je suis extrêmement désolé pour tous nos supporters, pour la Fédération, mais j'ai échoué, a-t-il encore dit. Cette équipe était capable de faire mieux, mais je n'y suis pas arrivé, c'est de ma faute, c'est évident."

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Ven 25 Juin - 10:30

L'Allemagne et le Ghana valident leurs tickets


Beau vainqueur, beau vaincu...




Grâce à sa victoire (1-0) sur le Ghana, l'Allemagne a arraché sa place pour les huitièmes de finale. Sa victime du soir décroche également sa qualification et sera sans doute le seul représentant africain en 8es

L'Allemagne sera bien au rendez-vous des huitièmes de finales. Au terme d'un match où les deux équipes ont alterné le bon et le médiocre, les Allemands ont dominé le Ghana (1-0), sur la pelouse du stade Soccer City de Johannesburg, grâce à un but du prometteur Mesut Özil (21 ans). Un résultat qui permet aux deux adversaires de prolonger l'aventure en Afrique du Sud.
Finalement premiers du groupe D avec 6 points à l'issue de la dernière journée, les joueurs de la Nationalmannschaft affronteront l'Angleterre pour l'un des chocs les plus attendus du prochain tour. Une qualification qui est tout sauf une surprise car l'Allemagne n'a été éliminée qu'une seule fois au premier tour, en... 1938. Depuis, les Allemands ont toujours atteint, au minimum, les quarts de finale. Ils détiennent même avec le Brésil le record de finales de coupe du monde disputées (7).
De son côté, le Ghana, qualifié grâce à une meilleure différence de buts générale que l'Australie (0 contre -3), affrontera les Etats-Unis au tour suivant. Les Black Stars sont les premiers représentants africains à accéder aux huitièmes et devraient être ... les derniers. Car après les éliminations de l'Afrique du Sud, de l'Algérie et du Cameroun, il faudrait un miracle pour que la Côte d'Ivoire passe.

Un résultat qui qualifie les deux équipes

Attendu, le duel entre les deux Boateng a bien lieu au début du match. L'aîné Kevin-Prince (23 ans), côté Ghana, est haï par toute l'Allemagne pour avoir broyé la cheville de Ballack lors de la finale de la coupe d'Angleterre en mai dernier avec Portsmouth. Si sa présence était attendue, celle de son demi-frère Jérôme (21 ans), côté allemand, était plus incertaine. Mais le sélectionneur Joachim Löw avait décidé de remanier sa défense après la prestation décevante de Badstuber lors de la défaite contre la Serbie (0-1). Son capitaine Philipp Lahm passant de gauche à droite et Jérôme Boateng héritant du poste de latéral gauche.
Un choix payant puisque Lahm allait sauver son camp à deux reprises. Le sélectionneur peut aussi remercier le jeune prodige Mesut Ozil. D'une frappe aussi puissante que précise des 18 mètres, ce dernier a donné à son camp, dominateur, un avantage définitif sur le Ghana (1-0, 59e).
Auteur de nombreuses parades durant tout le match, la gardien ghanéen Richard Kingson avait longtemps retardé l'échéance mais ne pouvait rien sur ce tir. Puissants, les Ghanéens opèraient par des contres et le match était jusque-là plaisant. Malheureusement pour les spectateurs, le niveau de jeu allait baisser d'un ton lors du dernier quart d'heure. Les deux équipes se contentaient de ce résultat qui leur permet d'oblitérer leurs billets pour les huitièmes de finale.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Ven 25 Juin - 10:31

Saâdane cherche l'oiseau rare




Sortis dès le premier tour de la Coupe du monde sans avoir inscrit le moindre but, les Algériens ont péché dans le secteur offensif. Rabah Saâdane part à la recherche d’un attaquant capable de faire les beaux jours de sa sélection

L’Algérie ne se hisse pas en huitièmes de finale du Mondial. La faute notamment à zéro but marqué. Ghezzal, Djebbour, Saïfi ou encore Ziani n’ont en effet pas trouvé le chemin des filets. Conscient des problèmes offensifs des Fennecs, Rabah Sâadane espère trouver un attaquant capable de faire la différence à l’occasion des prochains matches. «On a des joueurs de qualité en défense et au milieu. Maintenant, il faut se mettre à la recherche des oiseaux rares en attaque. Nous avons beaucoup travaillé mais ce travail n'est pas récompensé. Il nous a manqué l'efficacité et la réussite que les Etats-Unis ont eues», a souligné le patron algérien à l’issue de la rencontre perdue face aux Américains (1-0).
Reste à savoir si Rabah Saâdane officiera toujours sur le banc des Verts. L’intéressé ne sait pas de quoi son avenir sera fait. « J'informerai d'abord le président de la Fédération de ma décision. Il faut aussi lui poser la question : veut-il poursuivre avec moi. S'il me demande de rester ? Il y a beaucoup de gens qui souhaitent mon départ depuis très longtemps. Je verrai cela à tête reposée avec le président », a conclu Saâdane.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Ven 25 Juin - 10:32

à Johannesburg — Slovaquie-Italie : 3-2
La Squadra s'écroule...


La mauvaise copie de Lippi et ses joueurs vaut une sortie prématurée du premier tour, face à une réaliste Slovaquie qui réussit sa première en Coupe du monde

Elias Park Stadium, public nombreux, la Slovaquie bat l’Italie 3-2. Buts de Vittek (25’ et 73’) et Kopunek (89’) pour la Slovaquie et Quagliarelle (91’) et Di Natale (81’) pour l’Italie.
Italie : Marchetti, Zambrotta, Criscito (Maggio),Chellini, Canavaro, Gattuso (Quagliarella), De Rossi, Pepe-Montolivo (Pirlo), Laquinta, Di Natale.
Slovaquie : Mucha, Pekarik, Skretel, Durica, Zabavnik, Strba (Koponek), Kuka, Hasilk, Stoch, Vittek (Sestak), Jendrisek (Petras).

Ce n’est pas la bonne deuxième mi-temps jouée par les Italiens, ce n’est pas non plus leur grand cœur dans les cinq dernières minutes qui vont changer le jugement de cette sélection mal dans sa peau depuis le début. L’Italie s’écroule vers la fin et s’incline devant la Slovaquie, et cette fois, comme par hasard, c’est la défense italienne, réputée pour sa solidité, qui assomme les équipiers de Pirlo. Autant la 2e mi-temps de Pirlo (quelle entrée en jeu et quelle maîtrise technique!) de Laquinta, Quagliarella et Pepe a été pleine d’engagement et de qualité de création et de percussion, autant la prestation de Cannavaro, Chellini, Zambrotta, Marchetti et De Rossi (complètement out) a été médiocre. C’est une mauvaise copie du champion du monde en titre qui n’a joué qu’une seule mi-temps, mais qui a été trahi à trois reprises par sa défense et par la fatigue du groupe. L’Italie de Lippi a changé de convictions tactiques : elle joue devant, elle essaye de créer le jeu et de varier les mouvements entre couloirs droit et gauche, mais c’est une Italie qui paye cash la petite saison de Cannavaro et de Chellini, et la débauche d’énergie et les blessures de quelques cadres. Même à 3-2 pour la Slovaquie, le coup était jouable si Pepe avait mieux géré la déviation de Laquinta dans la dernière seconde du match. Ce fut palpitant, la Slovaquie finit la première mi-temps en sa faveur 1-0 sur un but de Vittek (25’) qui croise son tir à ras de terre suite à un mauvais renvoi de De Rossi. Hamsik, le meilleur Slovaque et sociétaire de Napoli, a été un véritable poison pour l’entrejeu italien où Gattuso (dépassé par les événements) et De Rossi furent loin des attentes. Après la pause, Quagliarella et Maggio prennent place, ce qui permet aux «Azzurri» de revenir et de presser. Le même Quaglarella (66’) conclut une belle ouverture de Pepe mais son ballon est arrêté sur ou après la ligne de but (très difficile d’en juger). Mais c’est la Slovaquie (73’) qui double la marque sur un retard de couverture de Chellini sur Vittek qui marque son second but. Ce n’est pas tout, l’Italie se lance avec une énergie de désespoir, et c’est Di Natale (81’) qui achève un très beau une-deux entre Laquinta et Quagliarella.

La bourde

On pensait que les Italiens allaient égaliser avec cette domination territoriale, mais encore une fois, la défense craque. Tenez-vous bien, une remise en touche qui passe devant Cannavaro et Chellini (89’) tous les deux en avance, la balle est pour le nouveau rentrant qui fuse vers le gardien italien et sous les yeux de De Rossi à court de jambes pour couvrir ; un joli lob devant un Marchetti lui aussi en retard et c’est le K.-O. ! Incroyable scénario. Le très beau but de Quagliarella (meilleur Italien) à la 91’ sur un joli lob des 20 mètres n’a pas changé le cours du match. Malgré tout son courage, l’Italie a été bien handicapée, et n’avait pas les ressources mentales et physiques pour aller aux huitièmes. Les Slovaques l’ont bien mérité grâce à leur réalisme, ils ont bien profité de la fragilité de la défense du champion du monde déchu.

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Ven 25 Juin - 10:40

à Polokwane — Paraguay-Nouvelle Zélande : 0-0
Le Paraguay en bon gestionnaire


Sans trop forcer, les Paraguayens ont sorti le match qu'il fallait, prenant leur ticket pour les huitièmes de finale

Stade Peter Mokaba. Beau temps. Pelouse en bon état. Public nombreux. Paraguay et Nouvelle Zélande font match nul : 0-0. Arbitrage du Japonais Nishimura.
Paraguay : Villar, Caniza, J. Caceres, Da Silva, Morel, V. Caceres, Vera, Riveros, Santa Cruz, Valdez (Benitez 67'), Cardozo (Barrios 66').
Nouvelle Zélande : Paston, Smith, Nelsen, Reid, Lochhead, Vicelich, Elliott, Bertos, Smeltz, Fallon (Wood 69'), Killen (Brockie 79').

Un match nul suffisait au Paraguay, leader du groupe F, pour accéder aux huitièmes de finale alors que la Nouvelle Zélande était condamnée à gagner, pour pouvoir rester en compétition. Les Néo-Zélandais étaient donc appelés à faire le jeu. Cependant, les "All Whites" entament les débats regroupés en défense. Mauvais présage. Les Paraguayens s'adaptent vite à la situation : ils maîtrisent les débats au milieu du terrain et opèrent par des contres rapides, quand l'occasion se présentait. A ce rythme, le jeu se concentra à l'entrejeu la plupart du temps. En conséquence, le spectacle a été terni par un jeu en bloc, haché par moments et sans occasions dignes de ce nom. Bien entendu, il y a eu quelques essais de temps à autre. Mais les tentatives des uns et des autres ont manqué de punch. N'empêche, les Paraguayens, réalistes à souhait, prenaient progressivement l'ascendant. Et il faut bien le dire, les Néo-Zélandais leur ont facilité la tâche, en jouant la carte de la prudence alors qu'ils étaient censés prendre des risques.
Dans ce genre de confrontation, où le résultat prime, il vaut mieux jouer intelligemment que de faire valoir ses qualités techniques et tactiques. Les " Guaraní" qui ont compris, durant la période initiale, que le jeu néo-zélandais peut être contenu, puisque pas vraiment dangereux, ont poursuivi les débats, avec la même philosophie.

Pas de risque, pas de but...
Après la pause, le sélectionneur du Paraguay, Gerardo Martino, n'apporte pas de changements à son onze de départ. Et même les remplacements effectués plus tard étaient justifiés : ombres d'eux-mêmes, les attaquants Valdez et Cardozo ont été respectivement remplacés par Benitez et Barrios. Par ailleurs, ce dernier s'illustre deux minutes après son entrée : premier ballon touché et le voilà qu'il tente sa chance, mais son tir passe au-dessus de la cage (68').
Pour leur part, les "All Whites" ont manqué de cran pour espérer renverser le cours des événements, à l'image du tir loin d'Elliott sur coup franc, repoussé sans difficulté par la défense paraguayenne (72'). Pas de risque, pas de but.
Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Ce célèbre dicton s'est appliqué hier aux Néo-Zélandais. En ratant leur départ, ils ont clôturé leur série de matches nuls. Et pour cause : face au Paraguay, il fallait bien entamer le match, ouvrir la marque et non pas se contenter de courir derrière le ballon sans en faire bon usage.
Au coup de sifflet, le Paraguay a fait le match qu'il fallait, se qualifiant aux huitièmes de finale. Sans trop forcer.

Ils ont dit
Marcello Lippi : "J'assume tout"
"J'assume toutes les responsabilités. Mon équipe avait de la terreur dans les jambes, dans la tête et dans le cœur, et si on n'a pas réussi comme il le fallait, c'est parce que l'entraîneur n'a pas préparé l'équipe de manière correcte sur les plans psychologique, physique et tactique, surtout psychologique. Je suis déçu pour le sport italien, les joueurs, la fédération, tout le monde. Aujourd'hui, je n'ai pas préparé l'équipe de manière suffisante. Ça me déplaît à mourir de finir mon expérience avec la fédération de cette manière. Je ne dis pas qu'on allait gagner le Mondial, mais au moins faire quelque chose de différent. J'assume toute la responsabilité de ce qui s'est passé. Je souhaite le meilleur à mon successeur, et merci pour ces années."

Vladimir Weiss : "Le plus beau jour de ma vie"
"Tous les Slovaques sont heureux, c'est un jour fantastique pour nous. Avant le match, on était sous une pression très forte, et on s'est bien préparé avec le staff et les joueurs. Après la naissance de mon fils, c'est le plus beau jour de ma vie. Je remercie tous les supporters de Slovaquie qui sont venus nous soutenir en Afrique du Sud. Je suis très fier de mon équipe, tous les joueurs ont joué à un haut niveau pendant les 80 premières minutes, surtout contre le champion en titre. On a subi une grosse pression dans le dernier quart d'heure mais l'équipe a gagné."

Roque Santa Cruz : L'essentiel est fait"
"L'important, c'était de se qualifier. Bien sûr, avant le début du match, l'intention était de gagner. Mais nous terminons premiers du groupe, c'est l'essentiel. Nous n'avions pas beaucoup d'espaces pour développer notre jeu. Mais d'un autre côté, nous n'avons jamais été mis en difficulté".

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MessageSujet: Re: Afrique du Sud 2010   Sam 26 Juin - 19:38

à Durban – Portugal-Brésil : 0-0
Un nul salvateur…


La parité entre les deux têtes du groupe les propulse directement en huitièmes de finale…

Moses Mabhida Stadium. Portugal-Brésil 0-0. Arbitrage du Mexicain Archundia. Avertissements : Fabiano, Tiago, Juan, Duda, Pepe, Melo, Coentrao
Portugal : Eduardo, Duda (Simao), Alves, Pepe (Pedro Mendez), Carvalho, Ricardo Costa, Tiago, Raul (Miguel Veloso), Danny, Ronaldo, Coentrao,
Brésil : Cesar, Bastos, Juan, Silva, Lucio, Maicon, Melo (Josue), Baptista (Ramirez), Dani Alves, Fabiano (Grafite), Nilmar
Brésiliens et Portugais devaient en découdre, aussi bien pour la pole position côté «auriverde» que pour la qualification côté lusitanien. C'est dire que l'enjeu était important pour les coéquipiers de Ronaldo, presque assurés de passer au tour suivant, à moins d'un cataclysme. Cela dit, les deux techniciens ont choisi de faire tourner leur effectif. Robinho, Ramires et Elano étant restés sur le banc. Dans la continuité de ses deux premiers succès, Dunga a pratiqué un turn-over limité, essentiellement dicté par les absences. La blessure d'Elano permet à Daniel Alves d'être titulaire au milieu du terrain. Julio Baptista et Nilmar remplacent Kaka (suspendu) et Robinho (laissé au repos). Pour le reste, ce sont les huit mêmes joueurs qui ont participé aux deux premiers matches. Carlos Queiroz a en revanche procédé à un profond renouvellement de son onze titulaire. Jugé apte après sa longue convalescence, Pepe a été titularisé au milieu du terrain, en remplacement de Mendes (sous le coup d'une suspension), aux côtés de Meireles et Tiago, tous les deux reconduits après le succès face à la Corée du Nord, alors que Deco, blessé, a manqué à l'appel. Cristiano Ronaldo, Danny et Duda ont quant à eux animé l'attaque. Dès le coup d'envoi, les Brésiliens sont parfaitement rentrés dans ce match et ont la maîtrise du ballon, n'hésitant pas aussi à se montrer patients dans la construction.5', premières frictions sur le terrain avec Luis Fabiano, coupable d'une semelle sur Pepe. Le joueur du Real Madrid ne dispose pas du moindre répit pour son retour au plus haut niveau. 6', Daniel Alves s'essaye à une première frappe des 25 mètres. La frappe puissante et flottante du Brésilien passe à côté. Les Portugais s'efforcent de se montrer organisés mais peinent à porter le danger dans le camp brésilien. D'ailleurs, les premières minutes sont complètement à l'avantage des Brésiliens. 11', séquence intéressante côté brésilien qui aboutit au décalage de Fabiano pour Maicon. Le centre en première intention du latéral de l'Inter de Milan est trop long pour Nilmar qui ne peut rien faire pour empêcher le ballon de filer en sortie de but. Les Portugais commencent à sortir mais l'arrière-garde auriverde, force du Brésil de Dunga, répond présent. 15', premier débordement de Coentrao qui s'offre un grand pont sur Maicon avant de centrer directement. Sous la pression, Julio Cesar dégage des deux poings. Tiago sert alors Cristiano Ronaldo dont la frappe est contrée par Gilberto Silva. 18', le mouvement vient de Coentrao côté portugais. La montée de l'arrière gauche lui permet de trouver le décalage pour Raul Meireles. Le milieu de terrain remet en retrait pour Tiago dont la reprise de volée s'envole hors du cadre. 30', Nilmar touche du bois, Eduardo repoussant la frappe sur son poteau. La fin de la première période se caractérise par beaucoup d'engagement et de nerfs à fleur de peau. Sept cartons seront d'ailleurs distribués par l'arbitre.

Le Portugal hausse le ton


De retour des vestiaires, les Portugais semblent plus déterminés. 48', superbe ouverture de Coentrao pour Cristiano Ronaldo dans le dos de la défense brésilienne. Légèrement excentrée, la star portugaise tente de servir Danny dans l'axe mais subit l'impeccable retour de Lucio. 50', Cristiano Ronaldo s'infiltre une nouvelle fois dans le dos de l'arrière-garde brésilienne, sur une touche de Duda. Il parvient à se jouer de Lucio mais sur son centre en retrait, Juan écarte le danger d'une tête plongeante. 52', encore Ronaldo qui frappe directement un coup franc des 35 mètres. La frappe est cadrée mais est détournée par Pepe. Le Portugal insiste. A l'heure de jeu, Simao s'empare du ballon dans les pieds de Gilberto Silva et enchaîne avec une frappe immédiate bien captée par Julio Cesar. Le match s'emballe, Ronaldo embarque toute la défense brésilienne mais son heading ne trouvera pas preneur. Le rythme baisse d'un cran. Les Portugais semblent manifestement se satisfaire de la parité. Plus encore qu'en début de match, ils attendent tranquillement les Brésiliens dans leur propre camp. A un quart d’heure de la fin, Dunga n'est d'ailleurs pas content et le manifeste sur son banc. Ses milieux et ses attaquants peinent à se défaire de leurs vis-à-vis et sa défense reste soumise à la vitesse des flèches portugaises. Le Portugal satisfait de cette deuxième place, le Brésil assuré de la première par ce résultat, aucune des deux équipes ne livre vraiment bataille en cette fin de match. La parité fait l'affaire des deux sélections alors que la Côte d'Ivoire en a fait les frais...

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Afrique du Sud 2010
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