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 Paraguay

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Masculin Nombre de messages : 2016
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MessageSujet: Paraguay   Ven 21 Mai - 13:04


Valdez : "Chaque match, une finale"
L'histoire de Nelson Haedo Valdez a tout du parfait conte de fées. Né dans un milieu très pauvre, il a combattu l'adversité et surmonté une à une les dures épreuves de la vie pour réaliser, grâce à un mélange de talent, de travail et de réussite, son rêve de toujours : jouer au football au plus haut niveau. À 26 ans, l'attaquant paraguayen fait le bonheur d'un club prestigieux du championnat d'Allemagne, le Borussia Dortmund, et s'apprête à vivre un grand moment sur la plus belle scène du football mondial.

En Afrique du Sud, Valdez sera l'une des cartes maîtresses d'une équipe du Paraguay qui, de l'aveu même de l'intéressé, aura comme objectif d'atteindre les quarts de finale de la Coupe du Monde de la FIFA pour la première fois de son histoire. FIFA.com a rencontré en exclusivité ce footballeur à qui le succès n'a pas fait perdre son humilité.


Nelson Valdez, le Paraguay semble être dans d'excellentes dispositions à l'approche de la Coupe du Monde de la FIFA 2010. Quel est le secret de la bonne forme actuelle de la sélection ?
Je crois que le sélectionneur Gerardo Martino est pour beaucoup dans les récents progrès du Paraguay. Avant, l'équipe pratiquait un jeu défensif. Elle évoluait très bas et cherchait avant tout le match nul. Aujourd'hui, notre style a complètement changé. Tata Martino nous demande de jouer plus haut, de presser et de ne pas hésiter à produire du jeu devant.


On a souvent l'impression que le Paraguay se fait tout petit, pour ainsi dire, contre les grandes équipes. Cela a-t-il changé également ?
Je dirais que cette attitude est profondément ancrée dans la mentalité paraguayenne. Chez nous, il est quasiment naturel de se considérer comme inférieur à l'Argentine ou au Brésil. Nous avons toujours un respect démesuré pour ces équipes. Mais la situation a commencé à évoluer. Nous avons plus confiance en nous. Je crois que nous l'avons démontré lors des qualifications. Nous devrons absolument conserver cet état d'esprit pour réussir quelque chose en Afrique du Sud.


Quelles sont les caractéristiques fondamentales de cette nouvelle Albirroja ?Elle est composée de joueurs qui sont ensemble depuis assez longtemps, depuis le début de la Copa América 2007. Nous réussissons donc assez bien à conserver le bloc, ce qui est primordial dans le football moderne. Nous formons une famille de plus en plus soudée. Je crois donc que cette Coupe du Monde arrive au meilleur moment.

Malgré quelques coups durs, en particulier ce qui est arrivé à Salvador Cabañas…
Ce qui s'est passé est très malheureux. Mon père m'a appelé dans les minutes qui ont suivi l'accident. Je me souviens bien de ses paroles : "Écoute, je vais t'annoncer une nouvelle désagréable. Ton copain Salvador Cabañas a reçu une balle dans la tête". Après, j'ai appelé plusieurs coéquipiers et j'ai compris la gravité de la situation. Cela dit, c'est incroyable comme il a récupéré. Il ne sera pas avec nous en Afrique du Sud, mais il sera là moralement, dans nos cœurs en tout cas.


Italie, Slovaquie, Nouvelle-Zélande : que vous inspire le groupe du Paraguay en Afrique du Sud ?
C'est faisable. Disons qu'avec l'équipe que nous avons et au vu de notre parcours en qualifications, nous devons être capables de sortir de ce groupe.

Vous débuterez dans le tournoi contre la Squadra…
C'est un honneur de jouer le premier match contre le champion du monde en titre. En Coupe du Monde, l'Italie a souvent du mal à se mettre en route. Espérons que ce soit le cas contre nous.


Pensez-vous avoir les moyens d'entrer dans l'histoire ? Que pense le public paraguayen de son équipe nationale ?Les gens au Paraguay attendent beaucoup de nous. Nous avons très bien débuté les qualifications et depuis, il y a un vrai optimisme au Paraguay de nous voir créer la surprise dans cette Coupe du Monde.

Si cela devait arriver, votre conte de fées personnel serait parfait. Racontez-nous un peu vos débuts dans le football.
Je garde un bon souvenir de mon enfance, même si nous étions très pauvres. Les difficultés ont commencé quand j'ai quitté la maison, à l'âge de 15 ans. D'abord, j'ai dû convaincre ma mère. Elle ne voulait pas que je me lance dans le football, mais mon père était de mon côté. Je suis donc parti à Asunción dans l'espoir de réussir dans le football. Quand je suis arrivé dans la capitale, je dormais sous un stade. Pas le Camp Nou ou Bernabéu, mais un endroit sous quatre ou cinq escaliers, où il y avait juste un lit. Nous étions quatre à nous entraîner sur ce terrain. Personne n'avait de quoi louer un appartement ou vivre à l'hôtel. Mon père me demandait souvent si j'avais besoin de quelque chose. Je lui répondais toujours que non, mais en vérité, j'avais besoin de tout. C'était très dur. Au bout d'un mois, il ne restait plus que moi sur les quatre. C'est la foi qui m'a permis de persévérer.

Peu de temps après, vous vous retrouvez en Allemagne et vous jouez en Bundesliga. Changement radical !
Au Paraguay, il y a énormément d'agents qui font sans arrêt des propositions. Dans mon cas, on m'a offert un billet d'avion pour l'Allemagne en me disant que tout était réglé, que je n'avais qu'à signer. Juste avant de prendre l'avion, l'agent a passé un coup de fil. J'ai entendu qu'il parlait à quelqu'un de Brême. Il a simplement dit : "Je t'envoie un joueur". Sans même donner mon nom. Ensuite, j'ai eu beaucoup de chance. Le président du Werder est marié avec une Paraguayenne. C'est elle qui l'a convaincu de me prendre à l'essai. Dans mon premier match, j'ai marqué quatre buts. C'est ce qui m'a permis de rester en Europe.


Vous vous êtes très bien adapté à l'Europe. On perçoit même un léger accent allemand quand vous parlez espagnol. L'acclimatation a-t-elle été difficile ?
Ma peau a blanchi depuis mon arrivée en Allemagne ! (rires) Plus sérieusement, mon allemand est maintenant meilleur que mon espagnol. Cela fait neuf ans que je vis ici. J'ai connu ma femme en Allemagne, mes enfants sont nés et ont grandi ici. C'est donc comme une deuxième patrie pour moi. Mais mon rêve est de revenir au Paraguay. Il faudra d'abord que je réussisse à convaincre mon épouse (rires). Ça ne coûte rien d'essayer !

Plus près de nous, quel est votre rêve pour l'Afrique du Sud ?
Le Paraguay n'a jamais dépassé les huitièmes de finale. En Afrique du Sud, nous allons jouer chaque match comme une finale. Je crois beaucoup en cette génération de joueurs. Elle a tout pour arriver à un stade jamais atteint par le passé.

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